DEMAIN, si on vivait nos rêves?


2/05/2017 - A Court Circuit, nous avons tous des rêves, des projets des envies, nous devons en parler ensemble le 2 juin.... Certains les réalisent...

Au hasard des lectures, du net, des rencontres....   Juste des idées.... A vous de proposer.... A vous de décider....


Et si demain c'était aujourd'hui dans le Buëch?

Le 10 mars 2019

Il y a deux ans naissait un projet de "maison commune" à Court Circuit.Circuit.
Un lieu où le concept rassembleur serait "on repense les déchets". Magasin sans emballages, recyclerie, maison de retraite des livres..... Avec un espace convivial, un lieu d'échanges d'expériences, un endroit où la culture se fait elle aussi en circuit court. Nous nous y penchons très sérieusement. On vous en dit plus d'ici peu ...

Des exemples venus d'ailleurs et de tout près



recyclerie villard de lans

la recyclerie de Villard de Lans : La recyclerie a été créée en 2009, avec l’idée initiale d’éviter le gaspillage, de donner une seconde vie aux objets, bref de contribuer un peu à la préservation de l’environnement.

Et la vente des objets permet de participer à la vie de la collectivité : tout l’argent recueilli par la vente est versé au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de Villard de Lans. C’est plus de 20 000 euros qui sont maintenant reversés chaque année. Cette somme permet par exemple d’apporter une aide à l’inscription des enfants dans les clubs (apporter sa facture acquittée à la mairie) ou de payer la taxe "ordures ménagères "des plus défavorisés. Tout ceci grâce à vous et au travail des bénévoles de la recyclerie.

En savoir plus.


A montmartre la maison du zero dechets

Le Zéro Déchet, c’est à la fois un mode de vie, une myriade de projets collectifs qui deviennent parfois des politiques publiques, et de nombreuses initiatives entrepreneuriales en fort développement, particulièrement en France.

La Maison du Zéro Déchet est le premier lieu dédié à ces démarches, aux acteurs qui les initient, et à tous ceux qui souhaitent les découvrir. Elle accueille, depuis son ouverture le 1er juillet, une programmation d’ateliers pratiques, de conférences, de projections-débat ou encore de formations, ainsi qu’une boutique dans laquelle on peut trouver tout ce qu’il faut pour vivre en produisant moins de déchets, pour protéger l’environnement et se sentir plus léger !

Située dans le quartier Montmartre, au sud-est du Sacré-Coeur dans le 18e arrondissement de Paris, la Maison du Zéro Déchet est ouverte du lundi au samedi.

Découvrir


20/03/2017 - Pain, agriculture, café, démocratie... À Mâlain, on invente l’alternative totale

"Dans ce village de Côte-d’Or, un groupe animé par l’envie de reconnecter l’agriculture au territoire fait grandir un projet autant agricole que culturel, mêlant vignoble bio, culture du houblon, élevage de poules, mais aussi café associatif, habitat participatif ou encore université populaire.

 

 

 

Mâlain est un village de Côte-d’Or de 750 habitants, à 25 km de Dijon. Depuis deux ans, un petit groupe s’y est installé et impulse une belle dynamique collective autour d’un projet alternatif agriculturel étonnant.

Jennifer, Renaud, François, Claire, Myriam, Léo, Hélène, Jeff, Cyril, Gaëlle… tous sont animés par l’envie de reconnecter l’agriculture au territoire, de créer une agriculture à taille humaine, respectueuse de l’environnement et créatrice de lien social, d’œuvrer pour une éducation populaire. Tous sont convaincus que c’est en se rassemblant que l’on peut faire avancer ses idées. Tous ont le cœur à l’ouvrage.

La reprise en bio du vignoble du village, la création du groupement foncier agricole (GFA) citoyen Champs libres, l’achat collectif d’un bâtiment et de terres agricoles ont été les principaux points d’appui qui ont permis à cette dynamique de s’assurer une assise. Sur ce terreau, comme dans un jardin fertile, les projets germent et les énergies se multiplient.

 

Plusieurs projets, dont celui de café associatif, d’épicerie participative ou encore d’université populaire 

 

Les 123 associés du GFA ont déjà acquis collectivement environ 6 ha de terres agricoles qui servent pour un projet d’élevage de poules pondeuses bio et un jardin potager permaculturel, et bientôt pour de la culture de céréales paysannes et de houblon. Le bâtiment acheté, qui se situe en continuité de terres du GFA, a été réhabilité pour y accueillir un habitat participatif, une brasserie artisanale bio, un café associatif et un fournil. Dans cette effervescence est également née l’association Risomes (Réseau d’initiatives solidaires mutuelles et écologiques) qui anime plusieurs projets, dont celui de café associatif, d’épicerie participative ou encore d’université populaire.

Aujourd’hui, après un an et demi de chantiers, les trois logements de l’habitat participatif sont occupés. Les travaux de la brasserie et du fournil se terminent avec un commencement des activités prévues en ce début d’année 2017. Arriveront ensuite les 250 cohabitantes gallinacées qui devraient être ravies de découvrir leur nouvelle maison en bois. L’ouverture du café associatif est attendue de tous, plusieurs chantiers collectifs bénévoles sont prévus dans les mois qui viennent pour concrétiser ce projet. Et une grande fête agriculturelle pourrait bien célébrer toutes ces réalisations l’été prochain."

 

Cet article paru le 17 janvier 2017 est de Jessica Vuillaume pour Reporterre. Vous pouvez voir également plus de photos sur la page de l'article ici.


Scopéli, le futur supermarché bio collaboratif de la métropole nantaise

Jusqu’ici c’est via les réseaux sociaux et le bouche à oreille que l’on entendait parler de ce projet de supermarché collaboratif. Scopéli va pouvoir investir un local dans la métropole nantaise. Une étape de plus dans le parcours alternatif de ces affranchis de la surconsommation.

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Nos voisins d'à côté

L’Usine Vivante est une association loi 1901, créée le 10 avril 2015 à la sous-préfecture de Die. lesusines-disparaissent

L'usine vivante à Crest

L’Usine Vivante est une association loi 1901, créée le 10 avril 2015 à la sous-préfecture de Die.

lesusines-disparaissent

Issu de la rencontre entre plusieurs habitants de Crest et alentours, le projet de L’Usine Vivante est né début 2015. Après plusieurs réunions, quelques kilos de raisins dégustés et beaucoup de brainstormings, l’association Usine Vivante, loi 1901, a vu le jour.


En Auvergne, un magasin autogéré sauve un village de la désertification

L’emploi du temps s’organise au fil des semaines. Il faut au minimum 4 bénévoles par jour pour faire tourner l’Alternateur.
L’emploi du temps s’organise au fil des semaines. Il faut au minimum 4 bénévoles par jour pour faire tourner l’Alternateur.

La fermeture de la dernière épicerie du village entraînait le centre-ville de Sauxillanges vers la désertification. Mais les habitants ont refusé cette fatalité en donnant naissance à l’Alternateur, un magasin autogéré par près de 70 bénévoles....

L’objectif de cette épicerie citoyenne n’est pas uniquement de recréer du lien entre les habitants, mais de le faire aussi avec les producteurs, dans la mesure du possible issus de la région. « Nos produits sont à 90 % biologiques et essentiellement locaux », précise Christine, par ailleurs chargée de la gestion des stocks. « Tout ne vient pas forcément du département non plus. À cause des gelées, les fruits que nous vendons proviennent d’Ardèche », souligne la Sauxillangeoise. Ils font aussi appel à deux grossistes, mais le savon, la bière ou encore les coquillettes sont produites dans les environs.

La doume, la monnaie alternative du Puy-de-Dôme, est largement utilisée lors des transactions. L’Alternateur a d’ailleurs choisi d’être un comptoir de change de cette monnaie.
La doume, la monnaie alternative du Puy-de-Dôme, est largement utilisée lors des transactions. L’Alternateur a d’ailleurs choisi d’être un comptoir de change de cette monnaie.

L’Alternateur n’a pas non plus l’ambition de réaliser de recettes. « Nous sommes une association à but non lucratif. Nous voulons gagner de l’argent uniquement pour investir dans son bon fonctionnement. » Leur prochain achat est déjà tout trouvé, ce sera une caisse enregistreuse. Les clients peuvent aussi bien effectuer leurs règlements en euros qu’en doumes, la monnaie complémentaire du Puy-de-Dôme. Une marge de 20 à 25 % est réalisée sur la vente des produits pour pouvoir payer les charges, telles que l’électricité et le loyer.

 

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Le Supermarché racheté par des paysans fait déjà des bénéfices.

Il y a un an, 34 paysans se regroupaient pour racheter un supermarché Lidl, court-circuiter la grande distribution et distribuer directement le fruit de leur travail aux consommateurs. Sans intermédiaire. 
Vous vous souvenez ?  Eh bien sachez que cette initiative rencontre aujourd’hui un énorme succès ! Gros plan sur une réussite qui, espérons-le, annonce une nouvelle façon de produire et de consommer.

supermarché paysan

L’idée de départ de ces petits producteurs alsaciens était simple, mais diablement culottée : distribuer des produits locaux et de qualité dans une grande surface tout en se débarrassant du diktat de la grande distribution. Un an plus tard, pari gagné : les rayons de Cœur Paysan (c’est le nom de la boutique) ne désemplissent pas !

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Pour ne jamais aller en maison de retraite, ces seniors ont bâti leur coopérative d’habitants

Ils batissent leur coopérative pour leur retraite

Pour vieillir mieux, vivons groupés. C’est le pari d’un groupe de jeunes retraités lyonnais qui ont décidé de bâtir un habitat écologique et participatif. Après deux ans de travaux, il sera inauguré cet été.

 

« Le troisième âge est devenu un véritable business où l’on propose à des investisseurs de placer leur argent à 6 % pour construire des parcs à vieux », s’insurge Patrick Chrétien, un instituteur à la retraite. Plutôt que de payer « 2 000 euros par mois pour se faire animer », lui et une vingtaine d’amis jeunes retraités ont opté en 2009 pour une solution originale : construire un habitat collectif, adapté au grand âge, convivial et écologique.

La suite.


Alors on change, Gaspillage, non merci !

Nos acteurs de changement du jour ont fait de l’anti-gaspillage et du recyclage une philosophie de vie. Sylvie a emmené sa famille dans l’aventure zéro déchet à la maison. A quatre, ils atteignent un score incroyable : la corvée poubelle, c’est un seul sac blanc deux fois par an ! Ils ont plein d’astuces qu’ils partagent volontiers avec vous dans ce nouveau numéro d’Alors On Change. chez nos amis belges...


Monépi : l’initiative citoyenne qui bouleverse les codes de l’économie traditionnelle

Qui veut de produits locaux à prix dérisoire ? L’épicerie participative de Châteaufort réinvente notre manière de produire, de consommer et d’appréhender l’espace urbain et rural.

De cette initiative locale est née Monépi, jeune pousse qui s’engage à mettre à disposition des communes avoisinantes tous les outils permettant de gérer leur propre « épi ».

La start-up sera, à terme, financée par les producteurs qui réalisent le chiffre d’affaire le plus important via la plateforme ne lui reversant qu’un petit pourcentage symbolique.

https://mrmondialisation.org/monepi-linitiative-citoyenne-qui-bouleverse-les-codes-de-leconomie-traditionnelle/


Devenir une ville pilote

Située au cœur d’un ancien bassin minier du Pas-de-Calais, Loos-en-Gohelle est une petite ville de 6700 habitants.

Maire depuis 2001, Jean-François Caron (Europe écologie- Les Verts) propose aux habitants une démocratie participative pour un nouveau modèle de société.

De son côté, le sociologue Jean Viard, ancien élu marseillais, observe les évolutions actuelles de la société et pense la ville et les campagnes de demain. Entretien croisé entre deux penseurs-acteurs d’une politique locale au plus près des citoyens.

www.kaizen-magazine.com/transition-ecologique-devenir-une-ville-pilote

http://www.mairiedesaillans26.fr/


Multiplier les associations de circuits courts

S'ils demeurent marginaux, les circuits courts alimentaires se positionnent néanmoins comme une alternative à la grande distribution et une manière de faire se rapprocher le champ et l'assiette.

Chargée d'études à l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Île-de-France, Laure de Biasi décrypte cette tendance.

alimentation-les-circuits-courts-ouvrent-le-champ-des-possibles-en-ile-de-france


Comme à Uzès, un cheval pour le tri...


revons notre association

Créer  un supermarché collaboratif...

Scopéli va pouvoir investir un local dans la métropole nantaise. Une étape de plus dans le parcours alternatif de ces affranchis de la surconsommation.

En France, une dizaine de projets comme celui-ci est en train d’émerger.

Nés de la volonté des citoyens de s’investir dans une démarche collective, écologique et citoyenne.

La plupart des futurs coopérateurs évoquent l’envie de renouer avec une alimentation saine, dont ils connaîtraient l’origine et les conditions de production. Ils s’organisent donc depuis plusieurs mois pour recenser les fournisseurs qui seront à même d’achalander le magasin.

Manger bio et au maximum local, c’est une chose, rendre la bio accessible à tous c’est l’autre objectif de Scopéli.

Cette coopérative alimentaire devrait afficher des prix 15 à 30% moins chers pour le consommateur....

scopeli-futur-supermarche-bio-collaboratif-metropole-nantaise-1172397.html

 

La carte des supermarchés collaboratifs

 

 A Annecy : http://www.alpar.fr/

 

A Montpellier : https://lacagette-coop.fr/

 

A Toulouse : https://lachouettecoop.fr/

 


Transformer nos déchetteries en mine d'or

Smicval Market :

Une déchetterie transformée en supermarché de la récup’.

Cette déchetterie nouvelle génération mise sur le réemploi des objets.

“Le Smicval Market est donc une sorte de galerie marchande, de supermarché inversé". On n’y apporte plus de déchets, mais des objets, des matériaux, tout en ayant la possibilité d’en récupérer d’autres, apportés par d’autres habitants”, indique Elodie Bittard. “Il y a un véritable changement de vocabulaire. On “dépose” plutôt que l’on “jette”. On “donne” plus qu’on se “débarrasse”.”

smicval-market-une-dechetterie-transformee-en-supermarche-de-la-recup.html


Prendre exemple sur Montréal et installer partout des frigos partagés

Au Québec, des habitants installent dans la rue des frigos accessibles à tous pour partager les aliments destinés à la poubelle. Le mouvement rencontre un grand succès.

Au Canada, 40 % des aliments produits sont gaspillés tandis que dans le même temps, une part importante de la population peine à se nourrir. L’année dernière à Montréal, plus de 137.000 personnes bénéficiaient chaque mois de l’aide d’une banque alimentaire. Les frigos solidaires sont nés en réaction à cette double problématique, tout comme le mouvement du dumpster diving, pratique qui consiste à se nourrir à partir des poubelles de magasins.
Sur une page Facebook de plus de 12.000 membres, les glaneurs montréalais postent des photos de leurs impressionnantes récoltes en indiquant le lieu où ils les déposent afin de les partager entre tous. 

reporterre.net/Au-Quebec-des-frigos-ouverts-a-tous-contre-le-gaspillage


des projets pour l'association court circuit

Participer localement à un "défi zéro déchets" avec quelques familles dans le Buëch !

Terminées les poubelles qui débordent tous les deux jours : produire moins de cinq kilos de déchets par an, soit cent fois moins que la plupart des Français, est tout à fait possible.

Et même avec des enfants. Une famille de la région nantaise réalise cette prouesse depuis quelques années. Sans frustrations et en mangeant bien. Leur secret ? Refuser l’inutile, réduire la quantité de ce que l’on possède et achète, réutiliser, recycler, composter, et quelques bons réflexes lors des courses.

Récit de l’intérieur, en vidéo.


Fonder une équipe de "personnes ressources" à la rencontres des adhérents de Court Circuit

Formations et informations diverses, à vous de choisir : agriculture, santé, jardinage, cuisine, consommation, énergies collectives, transition écologique, culture, partages .....


Créer la "maison commune" aux courts circuits Buëch.

Une maison commune pour les adhérents de Court Circuit
Ce futur lieu coopératif pourrait être :
- lieu d'échange de savoirs : apprentissage avec des ateliers : cuisine (légumineuses, pain, vins de fruits...), fabrication produits ménagers, permaculture, greffage, compostage, peinture à l'ocre....
- Salle de réunion pour les adhérents
- lieu culturel : soirées conférences - débats (sur les sujets d'économie solidaire, aromathérapie, jardinage etc....), autour des livres, musiques, spectacles (gestion commune avec le Fourmidiable?)
- lieu social : dégustation thés, tisanes, cafés, vins, bières, biscuits....
- lieu d'échanges pratiques : livres, graines, plants, matériels (broyeurs, grelinette....), DVD, et aussi fringues etc...
- Livraisons des paniers en attendant le futur supermarché collaboratif
- lieu de récupération, réparation et recyclage
- lieu de départ de co-voiturage, prêt vélos, prêts de voiturette pour les courses dans le village
- manifestations. 
- etc, etc...

Multiplier les espaces de dons : marchés de gratuité, armoires à couvertures, boites à livres, boites à graines, prêt de matériel : jardinage, bricolage, cuisine....

L'armoire à couvertures. Une initiative venue chez nos amis Suisses à quand les nôtres? : "Sur ses rayons pleins à craquer: rien que des vêtements chauds qui permettront aux sans-abri de la capitale vaudoise, qui ne trouvent pas de lits d’urgence, de mieux supporter les nuits glaciales à la belle étoile. L’idée d’une telle armoire est inspirée d’une récente réalisation genevoise." Elle a été appliquée à Lausanne par Cendrine Pouzet, membre de la Maraude depuis ses débuts."

http://mobile2.24heures.ch

https://www.facebook.com/Gratiferias

http://www.pretersonjardin.com/


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