ET SI DEMAIN ON VIVAIT NOS RÊVES ?

Dès avril 2017, l'idée folle d'une maison commune est née


 Déjà le 28 juin 2017, Court Circuit organisait une rencontre autour d'une future maison commune. 
Réservez déjà votre soirée, invitez celles et ceux qui vous entourent et qui sont intéressés par le sujet, chacun notre part de colibri, tous ensemble pour aller mieux et ailleurs 

Rencontre du 28 juin 2017

C'est donc une trentaine de rêveurs qui ont répondu à la proposition de Court Circuit de rêver ensemble au devenir de notre vie dans le BUECH.

La rencontre a démarré à 19 h 20 après que Frédérique et Aline nous aient expliqué le fonctionnement de notre séance de rêves.
Nous avons déjà nommé un Mr Horloge pour que nous restions conscients du temps qui passe : Robert, une Mme modératrice: Dominique, pour que nous ne perdions pas le fil de notre pensée et son orientation et restions concentrés et à l'écoute et une secrétaire: Halima, pour que nos précieuses idées ne tombent pas dans l'oubli. Les chefs d'orchestre étant les deux imminentes personnes déjà citées: Aline et Frédérique.

Mais avant de commencer à rêver...

Pour rejoindre le groupe qui oeuvre sur la maison commune :

alinaveynes@gmail.com

 

Un compte-rendu épatant de la rencontre N°1

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CR Réunion si on rêvait 2 6 17.pdf
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La maison commune

projet maison commune a veynes

Après avoir rencontré divers acteurs du tissu local, voici où nous en sommes : Il s'agit d'un espace, d'un lieu qui ressemble sous certains aspects à un pôle d'activité pour faire un raccourci qui parle actuellement.

 

Ce pôle d'activités a certaines caractéristiques :

  • Des espaces privatifs pour des activités de petites entreprises (bureaux)

  • Des espaces privatifs pour des activités associatives

  • Des espaces privatifs pour des activités culturelles

  • des espaces privatifs pour des activités artistiques

  • Des espaces privatifs pour des activités commerciales

  • Des espaces communs permettant les échanges entre les personnes des divers espaces ci-dessus nommés : cantine, restauration, espace convivial, bibliothèque, photocopie et autre matériel de bureau, espaces de réunions, lieu pour des spectacles, fêtes, jardin ...

  • Des espaces temporaux de rencontre des différents occupants de ce lieu, régulation, mise en commun de projets, mise en discussion de difficultés rencontrées dans la sphère du travail ou dans la vie du lieu, de rencontre de personnes venues d'ailleurs, d'accueil de nouveaux projets....

  • Des espaces temporaux de réalisation de projets, entre autre, par le fait que ce lieu n'est pas destiné à faire du profit pour le profit. L'idée est que les bénéfices, une fois toutes les charges payées et un petit matelas raisonnable mis de côté, soient réinvestis dans des projets dont l'éthique sera définie par les occupants des lieux (économie sociale et solidaire, aide à l'installation d'une petite entreprise....)

Ce projet démarrera sans doute par le biais de la création d'un magasin de seconde main sur Veynes, car les plus proches sont à Laragne et Gap. Petit à petit, les lieux seront attribués aux porteurs de projets et investits à ce moment là. On peut imaginer entre 10 et 20 emplois sur 2000m2 de bati. Financièrement, la volonté actuelle est que, en dehors de l'acquisition du bien qui demandera sans doute une aide par des subventions, le lieu soit "rentable" et même qu'il dégage des bénéfices pour réinvestir.

 

Ce futur lieu coopératif pourrait être :
- lieu d'échange de savoirs : apprentissage avec des ateliers : cuisine (légumineuses, pain, vins de fruits...), fabrication produits ménagers, permaculture, greffage, compostage, peinture à l'ocre....
- Salle de réunion pour les adhérents
- lieu culturel : soirées conférences - débats (sur les sujets d'économie solidaire, aromathérapie, jardinage etc....), autour des livres, musiques, spectacles (gestion commune avec le Fourmidiable?)
- lieu social : dégustation thés, tisanes, cafés, vins, bières, biscuits....
- lieu d'échanges pratiques : livres, graines, plants, matériels (broyeurs, grelinette....), DVD, et aussi fringues etc...
- Livraisons des paniers en attendant le futur supermarché collaboratif
- lieu de récupération, réparation et recyclage
- lieu de départ de co-voiturage, prêt vélos, prêts de voiturette pour les courses dans le village
- manifestations. 
- etc, etc...

Et ailleurs ils font quoi? Comment?

Créer un supermarché collaboratif...

Scopéli va pouvoir investir un local dans la métropole nantaise. Une étape de plus dans le parcours alternatif de ces affranchis de la surconsommation.

En France, une dizaine de projets comme celui-ci est en train d’émerger.

Nés de la volonté des citoyens de s’investir dans une démarche collective, écologique et citoyenne.

La plupart des futurs coopérateurs évoquent l’envie de renouer avec une alimentation saine, dont ils connaîtraient l’origine et les conditions de production. Ils s’organisent donc depuis plusieurs mois pour recenser les fournisseurs qui seront à même d’achalander le magasin.

Manger bio et au maximum local, c’est une chose, rendre la bio accessible à tous c’est l’autre objectif de Scopéli.

Cette coopérative alimentaire devrait afficher des prix 15 à 30% moins chers pour le consommateur....

scopeli-futur-supermarche-bio-collaboratif-metropole-nantaise-1172397.html

 

La carte des supermarchés collaboratifs

 

 A Annecy : http://www.alpar.fr/

 

A Montpellier : https://lacagette-coop.fr/

 

A Toulouse : https://lachouettecoop.fr/

 


À Puget-sur-Argens, un centre commercial... non-capitaliste

À côté de Fréjus, dans le Var, le Village des Talents Créatifs resserre le tissu local dans un lieu de consom'action qui promeut les artisans locaux, la créativité, et le recyclage !

LES VALEURS :

Né de 1000 et une idées et d’une prise de conscience générale, le Village des talents créatifs est un lieu de vie où artisans, artistes-amateurs, commerçants, restaurateurs et thérapeutes peuvent s’installer et s’épanouir, tout en en laissant libre court à leur créativité.

Dans cet espace unique, chaque professionnel peut profiter d’une structure équipée, ce qui favorise le partage de compétence entre tous les entrepreneurs, autour d’une seule et même idée sincère : le savoir-faire et le faire savoir.

Conscients que nous avons un rôle à jouer dans le changement, nous avons choisi de mener 4 missions principales avec conviction et enthousiasme :

 

Offrir un lieu collaboratif, où l’économie circulaire et le savoir-faire français sont à l’honneur :Et si, au lieu de jeter, on réparait, recyclait, réutilisait ? L’économie circulaire repose sur 4 piliers : consommer autrement, redonner vie au produit, redonner vie à la matière, consommer durablement. Il s’agit de moins gaspiller, et donc de repenser nos modes de production.

Permettre à chacun de vivre de son métier avec passion dans un tiers-lieu où le lien social retrouve sa place. Artisans, commerçants, restaurateurs, artistes, praticiens en médecine douce… Chaque entrepreneur a sa place au Village des talents créatifs. Cet espace, conçu pour accueillir tous ces professionnels, leur offre la liberté d’exprimer toute leur créativité et leur passion. Chaque entrepreneur se fera un plaisir de vous accueillir, échanger avec vous et vous apporter un peu de son savoir-faire.

Développer le tissu économique local en créant un espace vivant et une expérience unique Le Village des talents créatifs rassemble toute une communauté d’acteurs prête à échanger avec les visiteurs. La diversité des profils installés dans ce lieu garantit une expérience unique aux visiteurs. Enfin, chaque entrepreneur proposant un produit local ou un service à valeur ajoutée, c’est toute la région qui devrait bénéficier de retombées économiques, culinaires, artistiques, de bien-être…

 

Sensibiliser toutes les générations à la « consom’action » et aux principes du développement durable. Réduire le gaspillage, réfléchir avant d’acheter, privilégier les produits locaux / artisanaux … autant d’aspects de la

« consom’action » à inculquer à toutes les générations.

 

 

Découvrir la maison des talents créatifs à Puget (Environ 8000 habitants) : 1 clic


Le 10 mai 2019. Déjà 11 supermarchés coopératifs en France, rejoignez le votre avec cette carte




la recyclerie de Villard de Lans :

recyclerie villard de lans

La recyclerie de Villard de Lans : La recyclerie a été créée en 2009, avec l’idée initiale d’éviter le gaspillage, de donner une seconde vie aux objets, bref de contribuer un peu à la préservation de l’environnement.

Et la vente des objets permet de participer à la vie de la collectivité : tout l’argent recueilli par la vente est versé au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de Villard de Lans. C’est plus de 20 000 euros qui sont maintenant reversés chaque année. Cette somme permet par exemple d’apporter une aide à l’inscription des enfants dans les clubs (apporter sa facture acquittée à la mairie) ou de payer la taxe "ordures ménagères "des plus défavorisés. Tout ceci grâce à vous et au travail des bénévoles de la recyclerie.

En savoir plus.


20/03/2017 - Pain, agriculture, café, démocratie... À Mâlain, on invente l’alternative totale

"Dans ce village de Côte-d’Or, un groupe animé par l’envie de reconnecter l’agriculture au territoire fait grandir un projet autant agricole que culturel, mêlant vignoble bio, culture du houblon, élevage de poules, mais aussi café associatif, habitat participatif ou encore université populaire.

 

 

 

Mâlain est un village de Côte-d’Or de 750 habitants, à 25 km de Dijon. Depuis deux ans, un petit groupe s’y est installé et impulse une belle dynamique collective autour d’un projet alternatif agriculturel étonnant.

Jennifer, Renaud, François, Claire, Myriam, Léo, Hélène, Jeff, Cyril, Gaëlle… tous sont animés par l’envie de reconnecter l’agriculture au territoire, de créer une agriculture à taille humaine, respectueuse de l’environnement et créatrice de lien social, d’œuvrer pour une éducation populaire. Tous sont convaincus que c’est en se rassemblant que l’on peut faire avancer ses idées. Tous ont le cœur à l’ouvrage.

La reprise en bio du vignoble du village, la création du groupement foncier agricole (GFA) citoyen Champs libres, l’achat collectif d’un bâtiment et de terres agricoles ont été les principaux points d’appui qui ont permis à cette dynamique de s’assurer une assise. Sur ce terreau, comme dans un jardin fertile, les projets germent et les énergies se multiplient.

 

Plusieurs projets, dont celui de café associatif, d’épicerie participative ou encore d’université populaire 

 

Les 123 associés du GFA ont déjà acquis collectivement environ 6 ha de terres agricoles qui servent pour un projet d’élevage de poules pondeuses bio et un jardin potager permaculturel, et bientôt pour de la culture de céréales paysannes et de houblon. Le bâtiment acheté, qui se situe en continuité de terres du GFA, a été réhabilité pour y accueillir un habitat participatif, une brasserie artisanale bio, un café associatif et un fournil. Dans cette effervescence est également née l’association Risomes (Réseau d’initiatives solidaires mutuelles et écologiques) qui anime plusieurs projets, dont celui de café associatif, d’épicerie participative ou encore d’université populaire.

Aujourd’hui, après un an et demi de chantiers, les trois logements de l’habitat participatif sont occupés. Les travaux de la brasserie et du fournil se terminent avec un commencement des activités prévues en ce début d’année 2017. Arriveront ensuite les 250 cohabitantes gallinacées qui devraient être ravies de découvrir leur nouvelle maison en bois. L’ouverture du café associatif est attendue de tous, plusieurs chantiers collectifs bénévoles sont prévus dans les mois qui viennent pour concrétiser ce projet. Et une grande fête agriculturelle pourrait bien célébrer toutes ces réalisations l’été prochain."

 

Cet article paru le 17 janvier 2017 est de Jessica Vuillaume pour Reporterre. Vous pouvez voir également plus de photos sur la page de l'article ici.


Scopéli, le futur supermarché bio collaboratif de la métropole nantaise

Jusqu’ici c’est via les réseaux sociaux et le bouche à oreille que l’on entendait parler de ce projet de supermarché collaboratif. Scopéli va pouvoir investir un local dans la métropole nantaise. Une étape de plus dans le parcours alternatif de ces affranchis de la surconsommation.

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Nos voisins d'à côté, l'usine vivante à Crest

L’Usine Vivante est une association loi 1901, créée le 10 avril 2015 à la sous-préfecture de Die. lesusines-disparaissent

L’Usine Vivante est une association loi 1901, créée le 10 avril 2015 à la sous-préfecture de Die.

lesusines-disparaissent

Issu de la rencontre entre plusieurs habitants de Crest et alentours, le projet de L’Usine Vivante est né début 2015. Après plusieurs réunions, quelques kilos de raisins dégustés et beaucoup de brainstormings, l’association Usine Vivante, loi 1901, a vu le jour.


En Auvergne, un magasin autogéré sauve un village de la désertification

L’emploi du temps s’organise au fil des semaines. Il faut au minimum 4 bénévoles par jour pour faire tourner l’Alternateur.
L’emploi du temps s’organise au fil des semaines. Il faut au minimum 4 bénévoles par jour pour faire tourner l’Alternateur.

La fermeture de la dernière épicerie du village entraînait le centre-ville de Sauxillanges vers la désertification. Mais les habitants ont refusé cette fatalité en donnant naissance à l’Alternateur, un magasin autogéré par près de 70 bénévoles....

L’objectif de cette épicerie citoyenne n’est pas uniquement de recréer du lien entre les habitants, mais de le faire aussi avec les producteurs, dans la mesure du possible issus de la région. « Nos produits sont à 90 % biologiques et essentiellement locaux », précise Christine, par ailleurs chargée de la gestion des stocks. « Tout ne vient pas forcément du département non plus. À cause des gelées, les fruits que nous vendons proviennent d’Ardèche », souligne la Sauxillangeoise. Ils font aussi appel à deux grossistes, mais le savon, la bière ou encore les coquillettes sont produites dans les environs.

La doume, la monnaie alternative du Puy-de-Dôme, est largement utilisée lors des transactions. L’Alternateur a d’ailleurs choisi d’être un comptoir de change de cette monnaie.
La doume, la monnaie alternative du Puy-de-Dôme, est largement utilisée lors des transactions. L’Alternateur a d’ailleurs choisi d’être un comptoir de change de cette monnaie.

L’Alternateur n’a pas non plus l’ambition de réaliser de recettes. « Nous sommes une association à but non lucratif. Nous voulons gagner de l’argent uniquement pour investir dans son bon fonctionnement. » Leur prochain achat est déjà tout trouvé, ce sera une caisse enregistreuse. Les clients peuvent aussi bien effectuer leurs règlements en euros qu’en doumes, la monnaie complémentaire du Puy-de-Dôme. Une marge de 20 à 25 % est réalisée sur la vente des produits pour pouvoir payer les charges, telles que l’électricité et le loyer.

 

Lire l'article en entier sur Reporterre


Le Supermarché racheté par des paysans fait déjà des bénéfices.

Il y a un an, 34 paysans se regroupaient pour racheter un supermarché Lidl, court-circuiter la grande distribution et distribuer directement le fruit de leur travail aux consommateurs. Sans intermédiaire. 
Vous vous souvenez ?  Eh bien sachez que cette initiative rencontre aujourd’hui un énorme succès ! Gros plan sur une réussite qui, espérons-le, annonce une nouvelle façon de produire et de consommer.

supermarché paysan

L’idée de départ de ces petits producteurs alsaciens était simple, mais diablement culottée : distribuer des produits locaux et de qualité dans une grande surface tout en se débarrassant du diktat de la grande distribution. Un an plus tard, pari gagné : les rayons de Cœur Paysan (c’est le nom de la boutique) ne désemplissent pas !

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Pour ne jamais aller en maison de retraite, ces seniors ont bâti leur coopérative d’habitants

Ils batissent leur coopérative pour leur retraite

Pour vieillir mieux, vivons groupés. C’est le pari d’un groupe de jeunes retraités lyonnais qui ont décidé de bâtir un habitat écologique et participatif. Après deux ans de travaux, il sera inauguré cet été.

 

« Le troisième âge est devenu un véritable business où l’on propose à des investisseurs de placer leur argent à 6 % pour construire des parcs à vieux », s’insurge Patrick Chrétien, un instituteur à la retraite. Plutôt que de payer « 2 000 euros par mois pour se faire animer », lui et une vingtaine d’amis jeunes retraités ont opté en 2009 pour une solution originale : construire un habitat collectif, adapté au grand âge, convivial et écologique.

La suite.


Alors on change, Gaspillage, non merci !

Nos acteurs de changement du jour ont fait de l’anti-gaspillage et du recyclage une philosophie de vie. Sylvie a emmené sa famille dans l’aventure zéro déchet à la maison. A quatre, ils atteignent un score incroyable : la corvée poubelle, c’est un seul sac blanc deux fois par an ! Ils ont plein d’astuces qu’ils partagent volontiers avec vous dans ce nouveau numéro d’Alors On Change. chez nos amis belges...


Monépi : l’initiative citoyenne qui bouleverse les codes de l’économie traditionnelle

Qui veut de produits locaux à prix dérisoire ? L’épicerie participative de Châteaufort réinvente notre manière de produire, de consommer et d’appréhender l’espace urbain et rural.

De cette initiative locale est née Monépi, jeune pousse qui s’engage à mettre à disposition des communes avoisinantes tous les outils permettant de gérer leur propre « épi ».

La start-up sera, à terme, financée par les producteurs qui réalisent le chiffre d’affaire le plus important via la plateforme ne lui reversant qu’un petit pourcentage symbolique.

https://mrmondialisation.org/monepi-linitiative-citoyenne-qui-bouleverse-les-codes-de-leconomie-traditionnelle/


Devenir une ville pilote

Située au cœur d’un ancien bassin minier du Pas-de-Calais, Loos-en-Gohelle est une petite ville de 6700 habitants.

Maire depuis 2001, Jean-François Caron (Europe écologie- Les Verts) propose aux habitants une démocratie participative pour un nouveau modèle de société.

De son côté, le sociologue Jean Viard, ancien élu marseillais, observe les évolutions actuelles de la société et pense la ville et les campagnes de demain. Entretien croisé entre deux penseurs-acteurs d’une politique locale au plus près des citoyens.

www.kaizen-magazine.com/transition-ecologique-devenir-une-ville-pilote

http://www.mairiedesaillans26.fr/


Multiplier les associations de circuits courts

S'ils demeurent marginaux, les circuits courts alimentaires se positionnent néanmoins comme une alternative à la grande distribution et une manière de faire se rapprocher le champ et l'assiette.

Chargée d'études à l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Île-de-France, Laure de Biasi décrypte cette tendance.

alimentation-les-circuits-courts-ouvrent-le-champ-des-possibles-en-ile-de-france


Comme à Uzès, un cheval pour le tri...


Transformer nos déchetteries en mine d'or

Smicval Market :

Une déchetterie transformée en supermarché de la récup’.

Cette déchetterie nouvelle génération mise sur le réemploi des objets.

“Le Smicval Market est donc une sorte de galerie marchande, de supermarché inversé". On n’y apporte plus de déchets, mais des objets, des matériaux, tout en ayant la possibilité d’en récupérer d’autres, apportés par d’autres habitants”, indique Elodie Bittard. “Il y a un véritable changement de vocabulaire. On “dépose” plutôt que l’on “jette”. On “donne” plus qu’on se “débarrasse”.”

 

smicval-market-une-dechetterie-transformee-en-supermarche-de-la-recup.html




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