Tous consom'acteurs ?

Voici quelques uns des grands thèmes que vous pouvez trouver ou proposer pour cette page à partager...

 

"Consommation" éthique, choix du bio, du local, expériences innovantes, scandales à répétition, face cachée de "bonnes" intentions, Le Galline Felici et la petite révolution gentille, circuits courts....

N'hésitez pas à nous transmettre les écrits, les vidéos, les liens, qui vous semblent intéressants : 1 clic, le-la modérateur-trice de la commission site vous répondra rapidement pour la mise en ligne de votre, de VOS propositions.



Le 31/05 : Savez-vous vraiment ce que contiennent les pâtes feuilletées "prêtes à dérouler" ?


Le 15/05/2019 Une bonne nouvelle pour les Circuits Courts, les producteurs et la planète?

Les licenciements à Auchan révèlent la désaffection pour la grande distribution

Toute la grande distribution est touchée par une crise qui induit des cessions de site et des suppressions d'emplois. La chaîne d'hypermarchés du groupe Mulliez en est le dernier exemple en date tandis que Carrefour annonce 3 000 licenciements.

Les fermetures de nombreux hypermarchés et supermarchés appartenant à de grands groupes de distribution est sans aucun doute une menace pour de nombreux emplois, et aussi un moyen de faire pression sur les salaires et les conditions de travail des salariés plus ou moins provisoirement sauvés. Mais les reculs successifs des géants de cette distribution et la chute régulière de leurs ventes montrent que le modèle qui a inventé la bouffe industrielle, sacrifié les centres-villes et fait disparaître le commerce de proximité est condamné à terme. On assiste ainsi à une avancée progressive vers ce que l’économiste et écologiste britannique Ernest Schumacher annonçait au début des années 1970 dans son livre Small is beautiful, sous-titré en français « une société à la mesure de l’homme » (1).

Un article de Politis à découvrir


Le 25 mars : une histoire pour vous faire frémir...

Fraude à la viande de cheval Une traçabilité "méticuleusement torpillée"

Voici un résumé de l'article paru dans "Que choisir" de février 2019 et concernant le procès de ce que la presse a appelé le scandale des lasagnes de Cheval qui a éclaté en février 2013.

 procès de l'affaire de la fraude à la viande de cheval vendue comme viande de bœuf, qui a éclaté il y a 6 ans,
L'affaire de la fraude à la viande de cheval vendue comme viande de bœuf.

« Trois ans d’emprisonnement, dont deux avec sursis » ont été requis par la procureure Aude Le Guilcher contre Jacques Poujol, le responsable du groupe Spanghero au moment de l'affaire de la viande de cheval. À l'encontre de Johannès Fasen, le trader néerlandais qui lui fournissait cette viande, ce sont « quatre ans d’emprisonnement, avec mandat d’arrêt ». Pour tous deux s'ajoute « l'interdiction définitive d’exercer une activité professionnelle dans le secteur de la viande ».

« ON EST DES RAMASSEURS DE CARCASSE »

il s’agit de « l'une des plus importantes fraudes de ces dernières années ». La viande de cheval devenait du bœuf français, et de la viande de mouton interdite à la consommation se transformait en hachis d'agneau.

UNE TRAÇABILITÉ « ALTÉRÉE »

Des enquêteurs de la DGCCRF (Répression des fraudes) et de la DSV (Direction des services vétérinaires) sont dépêchés chez Spanghero dès le 8 février 2013. Ils mettent alors au jour un montage complexe menant de Roumanie au Luxembourg, via les Pays-Bas, Chypre et la France. Johannès Fasen achetait de la viande de cheval en Roumanie, voire en importait du Canada et d'Argentine. Puis il l’expédiait vers des entrepôts frigorifiques de la société Windmeijer Meat Trading aux Pays-Bas. Là-bas avait lieu la première étape d'altération de la traçabilité : les estampilles des pays d'origine et les mentions explicites au cheval disparaissaient, au profit d'une vague mention « viande UE » et du code douanier de l’espèce équine. La viande repassait ensuite sous la propriété de Draap Trading, la société de Fasen domiciliée à Chypre. Enfin, elle était livrée en France à la société Spanghero, à Castelnaudary (Aude). C'est là que le changement d'espèce était effectué. Les étiquettes de la marchandise étaient modifiées : le code douanier ainsi que le numéro d'agrément de la société Windmeijer disparaissaient pour être remplacés par le numéro d'agrément de Spanghero – laissant supposer que c'est cette entreprise qui l'avait « travaillée » – accompagné de mentions sibyllines telles que « Av Bf De C » (pour « avant de bœuf désossé congelé »). Et le tour était joué, le cheval roumain devenait bœuf français, revendu à un prix nettement supérieur.

DE LA VIANDE DE MOUTON INTERDITE :

Plus grave, l'inspectrice de la DSV a découvert lors de ses investigations chez Spanghero que 83 tonnes de « viande hachée d’agneau », elles aussi fournies par Draap Trading, s’avéraient être des « viandes de mouton séparées mécaniquement » provenant du Royaume-Uni. Or, ce type de marchandise, susceptible de contenir des fragments de moelle osseuse, est interdit depuis l’apparition de la maladie de la vache folle (ou encéphalopathie spongiforme bovine, ESB) car le prion à l'origine de cette pathologie se loge dans le système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Il provoque l'ESB chez les bovins, la tremblante chez le mouton ou la chèvre, la maladie de Creutzfeldt-Jakob chez l'homme...

MANQUE DE VÉRIFICATIONS :

Pour Fasen, la traçabilité n'est pas une priorité. Il n'y a « aucun problème particulier » à modifier la nature du produit entre deux factures. Et d'ailleurs, qu’importe l’origine : « Il est possible que la traçabilité soit correcte, mais que le produit soit pourri. Pourri, c’est-à-dire vieux, rance, congelé trop tard… », assène-t-il devant un tribunal interloqué.

UNE CONFIANCE DURABLEMENT ALTÉRÉE :

« Cette fraude est une atteinte portée à la collectivité des consommateurs, qui ont le droit de savoir ce qu’ils achètent et qu’on respecte leur choix de ne pas manger de cheval, estime Maître Fréty, avocat de l'UFC-Que Choisir. Ils ne sont pas là pour renflouer les caisses d'une entreprise. »

LE LONG VOYAGE DE LA VIANDE DE CHEVAL AVANT DE DEVENIR BŒUF OU MOUTON

Contents de manger de la viande locale, non?

L'article en entier (réservé aux abonnés) ICI


Vous aimez la raclette? Un conseil, n'en n'achetez qu'au panier de Court Circuit...


Alors que les membres de la commission solidarité phosphorent, on peut aussi prendre le temps de s'interroger avec 3 articles proposés :

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Les agriculteurs en première ligne pour une consommation responsable et saine

Pour en finir avec les pesticides, il faut aussi des agriculteurs dans les champs

pour une agriculture respectueuse
  1. Des exploitations agricoles morcelées
  2. Productivité en hausse
  3. Une affaire de distance
  4. Une baisse inquiétante du nombre d’exploitations
  5. L’agro écologie, une exigence de proximité
  6. Priorité, le renouvellement des agriculteurs

La totalité de l'article sur "The Conversation" INRA

Agriculture en France : pour un modèle plus soutenable

pour une agriculture respectueuse
  1. Impacts du système de production agricole actuel
  2. Vers une utilisation optimale des ressources renouvelables
  3. Renforcer le « lien au sol »
  4. Vers des systèmes de production locaux, durables et territorialisés
  5. Réduire drastiquement l’usage des pesticides.
  6. Vers une autre politique agricole

La totalité de l'article sur WWW France



Un sucre ou deux?

Sucre de canne ou sucre de betterave ?

 

En France, 90 % du sucre consommé provient de la betterave, 10 % provenant de la canne à sucre (cultivée à la Réunion et aux Antilles).

 

On pourrait imaginer que le sucre de canne soit plus « naturel » que le sucre de betterave.

En réalité, sucre blanc de betterave et sucre blanc de canne sont identiques chimiquement. Tous deux sont constitués de la seule et même molécule : le saccharose.

Ils sont donc indissociables au goût.

 

Pour la santé, il n’y a aucune différence entre les deux. Dans les deux cas, vous absorbez un sucre « rapide » qui cause un “choc glycémique” au moment du passage dans le sang, et qui met le foie et le pancréas en surrégime.

Attention aux faux sucres roux

Après des décennies, l’entourloupe du « sucre roux » continue à fonctionner.

Faux sucre roux
faux sucre roux

Combien de fois faudra-t-il le répéter ??

Le sucre roux industriel n’est pas « plus naturel » que le blanc. Il est pire !

C’est un mélange infâme de sucre blanc coloré avec du caramel, autrement dit de sucre blanc brûlé mauvais pour les artères.

C’est difficile à croire, et pourtant je vous le garantis.

Si vous lisez les ingrédients du sucre roux Saint-Louis par exemple vous constaterez qu’il s’agit de « sucre blanc de canne 96,6 % et sucre liquide de canne 2,4 %, colorant : caramel ordinaire de sucre roux de canne. »

Le sucre « roux » Saint Louis est du sucre de canne blanc coloré avec du caramel

Idem pour le sucre roux La Perruche :

Il s’agit de sucre blanc coloré avec du caramel :

Le « sucre pur de canne » de marque Daddy est fait selon le même procédé. Pour lui donner un aspect roux qui séduit le consommateur, ils prennent du sucre de canne blanc pur saccharose et y ajoutent du sucre de canne caramélisé. 

Surveillez aussi les sucres roux cubiques servis dans les restaurants sous cellophane, avec le café. Si vous lisez les caractères microscopiques, et à vrai dire faits pour être illisibles, vous constaterez que c’est le cas également.

Cassonade et sucre brut

Le véritable sucre brut ressemble à une poudre beige très fine avec quelques morceaux dus à la présence de mélasse qui colle ensemble les grains de saccharose.

Les authentiques sucres complets non raffinés sont en effet pourvus de leur mélasse et contiennent des vitamines B et E, des sels minéraux : potassium, magnésium, calcium et fer.

Le sucre complet Muscovado est un véritable sucre, au goût rappelant le réglisse.

Le sucre Terra etica du Pérou est lui aussi un sucre complet authentique.

 

Mais attention : la présence de ces vitamines et minéraux ne fait pas de ces sucres un aliment santé pour autant. Quant à la mélasse, elle n’a pas d’intérêt nutritionnel. 

En aucun cas le fait de manger du sucre roux, même brut et bio, ne doit vous donner l’illusion que vous êtes en train de faire un « effort » pour votre santé.

Le saviez-vous ? La France championne du monde du sucre de betterave

Si le Brésil est n°1 mondial de la production de sucre grâce à la culture de la canne à sucre, la France est championne internationale dans celle de sucre de betterave.

Cette culture ne cesse de s’améliorer d’un point de vue technique et même écologique : en quarante ans, le rendement est passé de 40 à 90 tonnes de betteraves à l’hectare. Dans le même temps, la quantité d’engrais utilisée a été divisée par deux. 

Dans ces champs, il n’y a pas de fourche. Une seule arracheuse parvient à déterrer 400 mètres de bandes de betteraves en moins de cinq minutes !

Les betteraves sont lavées, séchées puis découpées en forme de frites appelées cossettes. On le plonge ensuite dans un grand cylindre d’eau tiède qui se transforme, peu à peu, en jus sucré. Après épuration, ce jus est centrifugé, puis cristallisé (séché), ce qui donne du sucre cristal blanc.

Contrairement au sucre de canne, pas besoin d’os calciné (« noir d’os ») pour faire blanchir le sucre de betterave, qui est naturellement blanc.

Les Autorités vous remercieront si vous consommez ce sucre car ainsi vous ferez « tourner l’industrie et l’économie françaises. » Mais pour ma part, vous savez ce que j’en pense… 

À votre santé !

 

Jean-Marc Dupuis, Santé, Nature, Innovation


Nauvrage climatique entre désespoir et solution

En ce début d'année un petit cadeau, un article de "Médiapart"  normalement réservé aux abonnés et que je vous offre, partagée entre découragement et fragile espoir...

Dominique

Dans le Haut-Mustang, une région reculée du Népal proche du Tibet, les habitants de Dhye, à près de 4 000 mètres d’altitude, n’ont plus le choix.
Les changements de la mousson, les sécheresses répétées, le manque d’eau récurrent ont ruiné un fragile équilibre reposant sur l’agriculture vivrière. Depuis bientôt dix ans, ils travaillent au déménagement de leur village avec, à la clé, un projet de développement durable.

C’est un panneau planté au milieu d’un champ de cailloux : « Dhye must not die » (« Dhye ne doit pas mourir »).
En quelques phrases est résumée une histoire de naufragés climatiques dans les hautes altitudes de l’Himalaya. Ce n’est pas la seule, tant le réchauffement climatique est en train de bouleverser tous les équilibres environnementaux et humains dans cette immense chaîne des montagnes himalayennes.
Les hausses de la température sont beaucoup plus élevées dans ces régions et la dégradation des écosystèmes se fait à une vitesse exponentielle.

Dhye ne doit, pas mourir un article de Médiapart

C’est cette économie en quasi-autarcie qui se meurt aujourd’hui. « Depuis 15 ans, les sources d’eau se sont progressivement taries », dit Tashi Gyatso Gurung, l’un des membres du comité de village de Dhye qui est élu chaque année au mois d’octobre par une assemblée générale des villageois. « Il neige beaucoup moins, la mousson déjà très faible est déréglée. L’eau manque pour tout, pour les zones de pâture, pour les champs, pour les bêtes et maintenant pour les hommes. »

La disparition de Dhye était programmée, jusqu’à ce que ses habitants envisagent dès 2006 un projet radicalement nouveau : déplacer le village d’une bonne dizaine de kilomètres, le reconstruire près d’une large rivière et créer de nouvelles activités agricoles.

Les nouvelles plantations dans le Haut mustang

La communauté villageoise n’a rien demandé à personne pour lancer le projet. Dans cette région où l’État népalais est ou bien absent ou bien défaillant, ce sont les habitants qui ont creusé les canaux d’irrigation, construit les murs délimitant la plantation, bâti la maison communautaire, acheté et planté les 5 000 premiers arbres.
L’organisation est simple : toutes les familles doivent participer. Cela se fait sous forme de journées travaillées ou, pour ceux qui ne le peuvent pas, par le versement d’une indemnité journalière de 500 roupies (environ 4 euros) au budget commun.

 

Comme promis voici ci-dessous tout l'article de François Bonnet pour Médiapart

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Choisir les huîtres naturelles un vrai choix  écologique...

Considérée comme un O.V.M. - Organisme Vivant Modifié - l'huître triploïde remplace peu à peu huître naturelle sur les littoraux de France. Une biotechnologie brevetée par l’IFREMER (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) permet d’obtenir, grâce à différents croisements et chocs chimiques, une huître dont le nombre de chromosomes est artificiellement modifié. Cette anomalie provoque la stérilité de l’animal, qui ne sera pas laiteux l’été. L’absence de reproduction permet de plus à l’huître triploïde de concentrer ses forces dans l'effort de croissance. Une huître triploïde arrive à maturité après 2 ans, contre 3 à 4 ans pour une huître naturelle. Si elle reste méconnue du grand public, faute à une absence d’étiquetage, l’huître triploïde représente au moins 50% des ventes d’huîtres dans l’hexagone. Son élevage et sa commercialisation sont largement répandus en Europe. Censée faire la prospérité des ostréiculteurs, elle risque aujourd’hui de provoquer la disparition de leur moyen de subsistance. Son utilisation provoque de vifs débats dans la profession, sans toutefois donner lieu à une réelle concertation nationale.

Pour aller plus loin...

Un texte sur "Que choisir?" : TÉTRAPLOÏDES : UN RISQUE  POUR L’ENVIRONNEMENT

UN ARTICLE SUR "REPORTERRE.NET" : L'HUÎTRE BIO  N'EST PAS TRIPLOÏDE

Un autre sur "INFO OGM" : Huître triploïde : une « manipulation » bien cachée


Osons une vraie réforme de la PAC : vers une politique agricole et alimentaire commune

La plateforme Pour une autre PAC a publié un livret intitulé "Osons une vraie réforme de la PAC : vers une politique agricole et alimentaire commune".

Il se compose de : la description du système agro-alimentaire que la Politique Agricole Commune devrait nous aider à atteindre au travers de sept grandes thématiques :

  • notre bilan de la PAC 2015-2020
  • nos propositions pour la prochaine réforme de la PAC
  • nos propositions pour la réforme suivante (à horizon 2030)

Le dossier passionnant à lire :ICI

 


Surfer sur le net, travailler sur le drive, facile mais énergivore !!

Court Circuit utilise beaucoup l'espace dit "drive" ou "cloud" pour plus de facilités dans le partage des outils (surtout des tableurs) utiles à son bon fonctionnement : carnet d'adresses des adhérents, calendrier et liste des référents et producteurs du panier, organisation des livraisons des agrumes, commandes en ligne et même l’hébergement du site Internet, tous ces outils en ligne comme vos mails d'ailleurs, vos photos mises à partager sur les réseaux sociaux ou sur google photos par exemple, quand vous visionner des vidéos, quand vous faites vos commandes en ligne, etc...  font appel à ce que l'on nomme des data center, les énormes usines de l'ère numérique, indispensable et énergivores

Voici donc ci-dessous 2 liens, bonne lecture

1 premier lien vers une émission de France culture qui explique le rôle et la consommation importante de ces usines.

 

1 second lien vers un article qui montre que les data center se mettent à l'heure  dans une certaine mesure d'une certaine écologie en transformant leur besoins énormes en refroidissement des équipements électroniques en développant

le "free cooling"!!!!


Le 20/05/18

Internet et les réseaux sociaux, attention danger


Le 06/05/18

Et tout le monde s'en fout !


Merci à Positivr pour cet article dans lequel j'ai pioché les photos, il ne nous reste plus qu'à voter, lequel préférez vous, moi j'ai un faible pour les patates?


Petites, grosses, rondes, cornues, oblongues, jaunes, vertes, rouges : il existe 10 000 variétés de tomates.


Le 20/04/18

Connaissez vous YUKA, l'application pour smartphone qui vous aide à évaluer la qualité de vos achats ?...

Yuka, une nouvelle application made in France, a pour but d'orienter les consommateurs vers les aliments qui respectent certains critères, comme la qualité nutritionnelle ou la faible teneur en additifs, et indique de manière simple les éléments à privilégier.

La lutte contre l'obésité est l'un des enjeux majeurs de la santé publique en France, mais également ailleurs dans le monde. Si certains optent pour le 100 % Bio ou pour une alimentation végétarienne voire végétalienne, bon nombre de Français ne peuvent guère se passer des aliments industriels. Mais cela ne signifie pas qu'il ne soit pas possible de manger mieux.

C'est le principe de l'application Yuka disponible gratuitement

 

Yuka analyse les étiquettes pour vous permettre de mieux consommer

 

Les étiquettes nutritionnelles sont difficiles à déchiffrer pour la majorité des Français et pourtant, elles pourraient jouer un rôle majeur dans l'amélioration de l'alimentation quotidienne de tout un chacun. Ajoutez à cela des ingrédients aux noms incompréhensibles ou inconnus du grand public, surtout lorsqu'il s'agit d'additifs chimiques identifiés par des codes internationaux ou des formules scientifiques, et l'on comprend aisément pourquoi très peu les lisent.

Lorsque vous scannez un code-barres avec Yuka, l'application va reconnaître le produit et vous orienter vers votre choix.

L'équipe de Yuka

Yuka l'appplication pour mieux choisir vos aliments
  • À gauche, c'est Benoit. Il se charge de développer la version Android de l'application. 
  • Ensuite, c'est Floriane, qui est en stage avec nous pour quelques mois et qui nous aide sur les retours utilisateurs et la communication.
  • Puis vient François (le petit frère de Benoit). C'est lui qui a concocté l'appli sur iPhone et le site web.
  • Et à droite, c'est moi, Julie ! Je m'occupe de la communication, des retours utilisateurs et du blog.

Le 20/04/18

#RidiculousPackaging : Greenpeace pointe du doigt le suremballage

Avez-vous remarqué au supermarché, dans les cafés ou dans la rue, sur le bord des routes ou même chez vous à quel point le plastique jetable est partout? Une fois qu’on commence à y prêter attention, on prend conscience de l’ampleur du désastre en cours. Et ce qui se passe sous nos yeux est effrayant.


Le 18/04/18

On ne se lasse pas d'"Abdel en vrai" ?

Abdel t'explique le Glyphosate


Connaissez vous "Abdel en vrai" ?

Comment faire passer des messages autrement : humour belge et décalage... Il cartonne sur Youtube...

Le 03/04/2018 : La vérité sur le jus d'orange

La vérité sur les jus d'oranges vous a fait rire "jaune", encore que nous à Court Circuit, tout l'hiver, nos jus sont frais et plein de vitamines et minéraux...

Prochainement un nouvel épisode sur les "pommes qui brillent"....



LE 08/02/2018

Trucs à savoir

Les chercheurs affirment aujourd'hui que la menace du sucre est telle sur notre santé qu'elle justifierait la mise en place de mesures comparables à celles prises contre le tabac et l'alcool. Mais le sucre raffiné, présent partout (gâteaux, céréales, boissons, soupes industrielles, conserves de légumes... ) n'agit pas seulement sur notre santé.
La recherche montre qu'il favorise également l'apparition de troubles de l'humeur, qu'il réduit la mémoire et les facultés d'apprentissage, et abîmerait notre flexibilité cognitive dont le développement est capital pour "fonctionner" correctement dans la vie de tous les jours.
Malheureusement, son extraordinaire pouvoir addictif - plus addictif que l'héroïne ou que la cocaïne, agit également sur nos enfants... qui en demandent toujours plus. Espérons que les recommandations récentes de l'OMS, invitant vivement les pouvoirs publics à restreindre le marketing de ces produits, notamment lorsqu'il vise les enfants, soient prises en compte au plus vite.

* France Inter - Sucre, notre drogue quotidiennehttp://bit.ly/2y7cIqv

* Le Monde - Sucre, ce poison si désirable :   http://lemde.fr/2l8zVjB http://bit.ly/2AK1hl4

* Sciences & Vie - Sucre, la grande intox :  http://bit.ly/2CLo2ac

* Arte - Sucre, ce doux mensonge : http://lemde.fr/2uSNc3E

* Le Parisien - Sucre et réduction des fonctions cognitives : http://bit.ly/2AIkK5U

* Neurosciences News - Sugar Diet May Lead to Loss of Cognitive flexibility : http://bit.ly/1Rss6Mb 



19/11/2017 


15/11/2017 

Un texte que nous avons trouvé essentiel !!!

La plupart d’entre nous sommes moins dérangés par l’idée de vivre dans un monde sans martre des pins, sans abeilles mellifères, sans loutres et sans loups qu’à l’idée de vivre dans un monde sans médias sociaux, sans cappuc­ci­nos, sans vols écono­miques et sans lave-vais­selle.

Même l’éco­lo­gisme, qui a un temps été motivé par l’amour du monde natu­rel, semble désor­mais plus concerné par la recherche de procé­dés un peu moins destruc­teurs qui permet­traient à une civi­li­sa­tion surpri­vi­lé­giée de conti­nuer à surfer sur inter­net, à ache­ter des ordi­na­teurs portables et des tapis de yoga, que par la protec­tion de la vie sauvage.

Ces temps-ci, toutes les discus­sions tournent autour du carbone et d’un concept obscur appelé « durable ». On parle bien moins des cultures à taille humaine que nous devrions essayer de créer, et on ne se demande pas pourquoi nous tenons tant à faire perdu­rer une culture qui requiert le pillage de chaque centi­mètre carré de sol, de forêt, d’océan, de rivière et de vie sauvage, afin de se main­te­nir. En adop­tant un prag­ma­tisme « durable », l’éco­lo­gisme a perdu sa vision et son âme, oubliant ainsi qu’un mouve­ment sans l’une et sans l’autre est tout sauf prag­ma­tique.

Ainsi que Paul King­snorth l’écrit dans sa remarquable nouvelle collec­tion d’es­sais « Confes­sions d’un écolo­giste en conva­les­cence »(titre origi­nal, en anglais : Confes­sions of a Reco­ve­ring Envi­ron­men­ta­list), l’éco­lo­gisme a été réduit à « un pot cata­ly­tique pour le SUV argenté de l’éco­no­mie mondia­li­sée ». Paul King­snorth remarque que l’éco­lo­gisme concentre désor­mais ses efforts dans une tenta­tive de « soute­nir une civi­li­sa­tion humaine à un niveau de confort auquel les riches du monde – nous – ont l’im­pres­sion d’avoir droit, sans détruire le ‘capi­tal natu­rel’ dont ils ont besoin pour cela ».

Au lieu, donc, de défendre les endroits sauvages – les déserts, les océans, les montagnes –, nous passons désor­mais notre temps à nous dispu­ter quant à la meilleure manière de les domes­tiquer, afin de produire l’éner­gie soi-disant « verte » néces­saire pour alimen­ter toutes ces choses que, jusque très récem­ment, nous n’au­rions pas même été capables d’ima­gi­ner, et dont nous n’au­rions encore moins prétendu avoir besoin. L’état d’es­prit de plus en plus urbain de l’éco­lo­gisme, explique King­snorth, peut se résu­mer à l’équa­tion absurde suivante : « Destruc­tion – carbone = durable ».

Chaque mois, le Guar­dian m’en­voie une petite sélec­tion repré­sen­ta­tive des commen­taires sur cette série d’ar­ticles. Une remarque fréquente prétend que le mode de vie que je soutiens ne pour­rait être viable pour plus de 7 milliards d’in­di­vi­dus (et bien­tôt 10, grâce au désir et à la propen­sion de l’in­dus­tria­lisme à croître expo­nen­tiel­le­ment), qui vivent désor­mais en ville. Je suis d’ac­cord, ce n’est pas possible. Mais au contraire des innom­brables défen­seurs de l’in­dus­tria­lisme, je n’es­saie pas d’of­frir une solu­tion norma­tive pour tous les habi­tants de la Terre et pour tous leurs problèmes ; de telles soi-disant « solu­tions » à grande-échelle sont ce qui nous a préci­pi­tés dans ce bour­bier écolo­gique et social pour commen­cer.

Encore une fois, il est tout autant impos­sible pour notre culture obèse de conti­nuer à vivre et à consom­mer comme elle le fait, d’au­tant moins avec une démo­gra­phie galo­pante. Nous nous retrou­vons litté­ra­le­ment face à un puzzle chinois. Face à lui, j’ai suggéré que nous ferions bien de décons­truire notre addic­tion envers des tech­no­lo­gies déshu­ma­ni­santes et d’éla­bo­rer des tech­no­lo­gies appro­priées, à taille humaine, qui pour­raient à nouveau nous servir au mieux. En explo­rant les voies tradi­tion­nelles, je pense que nous pour­rons redé­cou­vrir des pers­pec­tives perdues à même de nous guider vers quelque chose d’im­por­tant, que nous avons oublié, ou vers des pratiques que nous pour­rions très bien­tôt re-valo­ri­ser en raison du futur géopo­li­tique­ment et écono­mique­ment tumul­tueux qui se profile.

Il semble­rait, cepen­dant, que ne faire que suggé­rer cela relève de la misan­thro­pie, pour la raison que certaines tech­no­lo­gies indus­trielles sauvent des vies. Je comprends ce senti­ment – comme beau­coup d’entre nous, certains membres de ma famille ont été sauvés par la tech­no­lo­gie (bien que leurs bles­sures et mala­dies étaient liées à l’in­dus­tria­lisme). L’iro­nie, c’est que si l’on conti­nue avec l’in­dus­tria­lisme et le capi­ta­lisme – qui engendrent mani­fes­te­ment un chan­ge­ment clima­tique et une sixième extinc­tion de masse – beau­coup, beau­coup de gens mour­ront, que ce soit à cause d’évè­ne­ments clima­tiques extrêmes, de la montée des eaux, de guerres pour des ressources, de dépla­ce­ments, de la faim, de la séche­resse ou de divers troubles écono­miques, écolo­giques et poli­tiques.

Quelles tech­no­lo­gies sont appro­priées pour notre temps est devenu une ques­tion épineuse, qui me préoc­cupe depuis long­temps. Il n’y a pas de règle abso­lue, et la réponse peut être aussi instinc­tive qu’elle est logique. La première ques­tion que je me pose lorsque je décide d’adop­ter une tech­no­lo­gie, ancienne ou nouvelle, est « en ai-je vrai­ment besoin ?  » Ai-je vrai­ment besoin du dernier smart­phone, et pourquoi ? Ai-je besoin de consul­ter Twit­ter et Face­book chaque jour, et de prendre un selfie de moi-même à chaque dîner, et pourquoi ? Pour nous aider, nous pouvons nous inspi­rer d’EF Schu­ma­cher – un écono­miste britan­nique célèbre pour son livre « Small is beau­ti­ful : une société à la mesure de l’homme » – qui suggère que toute tech­no­lo­gie appro­priée possède quatre carac­té­ris­tiques essen­tielles. Elle doit être acces­sible à tous ; de taille modeste ; assez simple pour que n’im­porte quelle commu­nauté puisse la déve­lop­per et l’uti­li­ser à l’aide de ses ressources et de ses compé­tences ; et non-violente, c’est-à-dire qu’elle ne doit pas rava­ger la vie sur terre, ou se doubler d’un coût au niveau de la santé mentale ou physique de qui que ce soit.

Pensez au télé­phone portable, au four micro-onde, à la brosse-à-dent élec­trique, aux médias sociaux, ou à n’im­porte laquelle de ces choses dont nous nous passions encore il n’y a pas si long­temps, et deman­dez-vous si elle présente ces carac­té­ris­tiques ; sinon, deman­dez-vous si vous êtes heureux de conti­nuer à utili­ser des tech­no­lo­gies violentes. Cepen­dant, ce qui est appro­prié pour l’un d’entre nous, dans une certaine mesure, dépend de notre situa­tion. Person­nel­le­ment, je trouve que la vie en ville est stres­sante, malsaine, bien trop fréné­tique et irré­flé­chie, et choi­sis donc de vivre dans le monde natu­rel, ce qui implique une situa­tion spéci­fique diffé­rente de celles des autres. J’avais très peu d’argent, j’ai donc dû être créa­tif ; cette limi­ta­tion a été mon plus précieux allié. Je ne peux parler qu’en mon nom.

Bien avant de me défaire de cette habi­tude d’uti­li­ser les médias sociaux, les ordi­na­teurs portables, les télé­phones et inter­net, j’ai réalisé qu’en plus de ne pas en avoir besoin, sans eux, j’étais en meilleure santé mentale et physique. J’avais réalisé cela à propos de la télé­vi­sion des années aupa­ra­vant. Parce que je vis sous un climat tempéré, je n’ai pas vrai­ment besoin d’un réfri­gé­ra­teur ou d’un congé­la­teur. J’ai décidé, ce qui en a soulagé plus d’un, que je voulais des toilettes, mais que des toilettes sèches étaient plus appro­priées que des toilettes à chasse d’eau. Déve­lop­per des rela­tions avec mes voisins et avec la terre a eu plus de sens à mes yeux que dépendre de l’argent, imper­son­nel et incons­tant. J’ai préféré la scie de long à la tronçon­neuse, la faux à la tondeuse, et je ne m’en porte que mieux. Un poêle de type rocket stoveremplace ma dépen­dance au gaz importé.

Je trouve désor­mais que pêcher est plus appro­prié qu’a­che­ter des bâton­nets de pois­son arra­chés aux fonds marins et conge­lés dans un super­mar­ché, ou du beurre de caca­huète en tube de plas­tique, par exemple. Bien que le nettoyage manuel de ma vais­selle et de mes vête­ments semble moins pratique que d’uti­li­ser des machines, cela me semble plus pratique que de devoir trou­ver comment gérer 200 millions de réfu­giés clima­tiques dans 30 ans.

Le regretté David Fleming – un des plus grands penseurs dont vous igno­rez proba­ble­ment l’exis­tence – a écrit, dans son magnum opus post­hume, récem­ment publié, inti­tulé « Lean Logic  », que « le local se trouve, au mieux, à la limite de la possi­bi­lité pratique, mais il a pour lui l’ar­gu­ment déci­sif du fait qu’il finira par n’y avoir aucune autre alter­na­tive ».

Ce « local » n’a pas à être un calvaire, d’ailleurs, il pour­rait enri­chir nos vies si nous l’em­bras­sions. Retom­ber amou­reux de notre place dans le monde natu­rel – établir avec lui une rela­tion saine, le soute­nir et le proté­ger – pour­rait être notre salut. Et aussi celui de l’éco­lo­gisme.

Mark Boyle

Traduction Nicolas Casaux 

 Partage de Andrée et Dominique


20/03/2017 - Je vis écolo et ça ne me coûte pas plus cher !

Acheter bio et local, faire ses courses en vrac, fabriquer ses produits ménagers, s’engager dans une démarche de réduction de ses déchets, ça ne coûte pas plus cher. Au contraire...

 

« Franchement j’aimerais bien être écolo, mais quand tu vois le prix que ça coûte… » Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu cette rengaine, prononcée par des ami.e.s ou sur les plateaux télé. Pourtant, cette croyance populaire tenace ne colle pas vraiment à ma propre expérience.

Depuis septembre 2016, avec ma compagne, nous nous sommes mis au « zéro déchet », un mode de vie prôné par la franco-états-unienne Béa Johnson, et qui implique de produire le moins de déchets possible. En même temps, nous nous sommes mis à acheter au maximum bio et local — pas étonnant, la démarche va souvent de pair. Nous aurions donc dû voir notre budget alimentation/produits ménagers exploser. Pourtant, à produits équivalents, nous avons plutôt eu l’impression de dépenser moins qu’avant. Mais parce que mon expérience ne vaut pas grand-chose sans comparaison, j’ai interrogé des experts pour savoir si mon intuition était bonne.

 

Pour savoir la suite en un clic c'est ici.    (Site de Reporterre)


06/12/16 : Grande distribution : négociations musclées / Les lanceurs d'alerte

Une émission conseillée par Robert, à réentendre...


06/12/16 : La grande distribution s’engouffre dans la bio... et en menace les valeurs

la grande distribution contre les valeurs du bio

"Alléchées par la progression du marché des produits d’agriculture biologique, les grandes enseignes de distribution s’y engouffrent, avec leur logique de volume et de produits standardisés. Menaçant d’industrialiser la bio et d’en perdre les valeurs.

Ainsi, la bio est aujourd’hui confrontée au défi de garder son âme malgré ce changement d’échelle. « Sur le fond, le système de la grande distribution n’est pas satisfaisant, mais, aujourd’hui, on en a besoin, reconnaît Stéphanie Pageot, présidente de la Fédération nationale d’agriculture biologique (Fnab). Ils souhaitent aussi développer le bio. Donc, autant discuter pour tenter de rester maître de la situation. »

Pour rappeler sa vision de « la » bio, le syndicat a adopté une charte en avril dernier, indiquant que « l’agriculture biologique, au-delà des seules pratiques agrobiologiques contenues dans son cahier des charges, constitue un projet d’évolution profonde de l’organisation agroalimentaire actuelle pour créer, au sein d’un mouvement mondial, une économie relocalisable et solidaire. » Ces principes paraissent peu conciliables avec les pressions de la grande distribution pour faire baisser les prix, déjà décrites par Reporterre. « La grande distribution cherche du volume et des produits standardisés, donc elle est dans une logique d’industrialisation de la production alimentaire », note Lionel Labit, administrateur de Nature & Progrès, un des organismes fondateurs de la bio en France."

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Toujours dans Reporterre : Voici comment la grande distribution écrase l'agriculture en France


Comment la France a tué ses villes....

URBIS vous propose une interview d'Olivier Razemon, auteur d'un livre au titre choc :

"Comment la France a tué ses villes".

Fermetures de commerces, logements vides, appauvrissement des centres villes...

Plusieurs explications ainsi que l'intégralité de l'interview sont à découvrir sur le site internet d'URBIS.


Le 01-12-16 : Une petite vidéo au coin du feu?

Qui fabrique vos vêtements?

Encore envie d'acheter?


Renoncer aux grandes surfaces

Tourner le dos à l’hyper-industrialisation et ses dérives constantes, c’est possible avec un minimum d’organisation.
Quelques conseils donc, pour renoncer doucement aux grandes surfaces et bénéficier d’un coup de fourchette éclairé.

Hausse du panier moyen lié aux marges grimpantes, manque de saveurs, pratiques douteuses voire scandaleuses d’un point de vue environnemental, sanitaire ou éthique… la filière agro-alimentaire et l’agriculture intensive n’ont pas bonne presse et se trouvent boudées par de plus en plus de consommateurs avertis. Soucieux de son bilan carbone, de savoir ce qui se trouve dans son assiette, de sa santé et de faire des économies, le consommateur d’aujourd’hui privilégie d’autres circuits et pratiques en vogue, qui contrecarrent allègrement les dérives précitées.

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