Tous Consom'acteurs ?

Respect de la terre et des hommes

Avec court circuit, quelques questions...

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Un dossier qui nous touche tout particulièrement

pour une autre pac
Osons une vraie réforme de la PAC : vers une politique agricole et alimentaire commune

Dévoreurs d'agrumes, tentez la permaculture !!


LE 24/01/2018

Sur le site de Basta.fr : Cette petite coopérative fromagère qui paie ses agriculteurs bien mieux que les géants agroalimentaires :

Une petite coopérative fromagère de l’Aubrac paie ses éleveurs laitiers bien mieux que les géants agroalimentaires : ses adhérents reçoivent 80% de plus par litre de lait comparé aux prix pratiqués par Lactalis, Danone ou Bel.

Quelles sont les clés du succès ?

Ici, pas de multiples intermédiaires, ni d’actionnaires. Les coopérateurs misent sur des produits de qualité impliquant en amont de bonnes conditions d’élevage, et œuvrent à la maîtrise des volumes. Une partie de l’argent sert également à rémunérer des remplacements pour améliorer le quotidien des adhérents, et aider des paysans à s’installer.

La suite de l'article

https://www.bastamag.net/Cette-petite-cooperative-fromagere-qui-paie-ses-agriculteurs-bien-mieux-que


05/11/2017 : Projet EuropaCity : un tas de fumier vaut mieux qu’un projet de merde !!!

type pur de Grand Projet Inutile (GPI)1, on l’a d’ailleurs probablement trouvé avec EuropaCity.

Un titre provocateur pour un projet scandaleux, avec un « projet d’aménagement » impliquant de bétonner 280 hectares à la périphérie de Paris sur des terres particulièrement fertiles. Si on cherchait un type pur de Grand Projet Inutile (GPI)1, on l’a d’ailleurs probablement trouvé avec EuropaCity. Un aéroport ou un barrage, pour prendre des exemples désormais célèbres, ont au moins minimalement l’air d’intérêt public ; mais cet espèce d’hybride de parc de loisirs et de centre commercial géant dans un territoire déjà complètement saturé en la matière, sur les terres les plus fertiles d’Europe, dans une région qui en manque cruellement.

 

L'article en entier sur http://grozeille.co/europacity/

La vidéo du "fil d'actus" sur ce scandale environnemental



06/12/16 Un article dans Géo : Mexique: des forêts dévastées par la "fièvre verte" de l'avocat ou comment notre consommation entraîne des désordres grandissants...

les avocats la nouvelle fièvre verte au Mexique

Dans ce coin du Mexique aujourd'hui saisi par la "fièvre verte", les arbres sont remplacés par des avocatiers pour répondre à une demande internationale en constante augmentation.

- Exportations multipliées par 30 -

- Pollution et maladies -

L' article à lire en entier : 1 clic


12/04/2017 - Fraises d'Espagne, et si on arrêtait le massacre ?

 La fraise d’Espagne encore trop fréquente sur nos étals. La chiquita fresa de Donana va en prendre plein la poire. Attention, ça tâche !

 

Toxiques à tous les étages, les fraises d’Espagne font partie de nos importations massives: 

plus de 80 000 tonnes chaque année.

 

Qu’on se le dise, l’envie de fraises n’est pas qu’une question d’hormones. Dès les premiers beaux jours tout le monde en veut dans son assiette, polichinelle dans le tiroir ou pas. L’industrie, toujours à l’affût de nos désirs intensifie donc la cadence. En 15 ans, la production mondiale a doublé. Chaque seconde on produit dans le monde 129 kilos de la belle rouge, soit au final plus de 4 milliards de kilos chaque année. Où ça ? Aux Etats-Unis et en Espagne qui assurent respectivement 1,1 milliard et près de 300 millions de kilos. Dans ce contexte, l’Hexagone avec ses 3 000 producteurs et ses 50 à 70 millions de kilos est… aux fraises.


Fraises d’EspagneFraise contre lynx

 

Le problème c’est qu’en France, on se boulotte près de 2 kg de fraises par an et par personne. Si vous faites le calcul, ça fait donc 130 millions de kilos de fraises avalées : le compte n’est pas bon. Garriguette, charlotte, ciflorette ou mara des bois ne font pas le poids même si l’on intensifie les productions en multipliant les cultures hors sols. Pour combler notre déficit, on n’hésite pas à faire venir la belle en camion et à lui faire parcourir près de 1500 kilomètres. Car c’est en Andalousie, dans la région de Huelva qu’on en produit le plus.

 

 

Depuis les années 60, sur la côte Ouest de l’Espagne, c’est le paradis de la fraise et l’enfer des écologistes.

 

Sur près de 6000 hectares, de gigantesques bâches recouvrent les paysages et grignotent en toute impunité le territoire du parc naturel de Donana, l’un des plus grands sites naturels protégés d’Europe. Mais ce n’est pas tout, les cultures pompent un tiers des réserves en eau de la région se souciant comme une guigne des besoins des 500 000 oiseaux qui y trouvent refuge chaque hiver, encore moins du lynx ibérique, figure locale menacée d’extinction. Pour éviter que la zone humide ne se transforme en savane, le WWF a tiré la sonnette d’alarme en 2007, des pétitions ont tourné sur le net. Mais la fresa espagna est toujours là.

 

4500 tonnes de plastique sont utilisées chaque année. Énorme!

 

 

Fraises d’Espagne : Garantie 100% produits chimiques


Elle est bonne au moins cette fraise d’Espagne ? Si on aime les fruits au goût de concombre, pourquoi pas. Si on apprécie les produits chimiques aussi. En 2005, la DGCCRF (la direction des fraudes donc) a trouvé des traces de pesticides dans 76% des barquettes contrôlées. Le verdict d’une étude allemande est encore pire : il y aurait au total plus de 105 molécules différentes détectées, parmi lesquelles le cyprodinil, le fludioxonil, le fenhexamide, le tolylfluanide (désormais interdit en France) et l’azoxystrobine. Bon appétit.

 

 
Fraises d Espagne

 

 

Saisons à la carte
Vous en voulez encore ? On continue. Claude-Marie Vadrot, journaliste baroudeur de la première heure et auteur « des fraises en hiver » rappelle que la production est totalement artificielle. L’été, les plants sont placés dans des frigos pour leur faire croire que c’est l’hiver et avancer la production. Au printemps, les bâches noires permettent de chauffer à bloc le sol. Et à l’automne, c’est le grand ménage de printemps.

 

« La terre sableuse est nettoyée, stérilisée, la microfaune détruite, avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d’ozone signée en 1987 (dernier délai en 2005) ; le second, composé de chlore et d’ammoniaque est aussi un poison : il bloque les alvéoles pulmonaires en entraînant de violentes douleurs. Il a longtemps servi de gaz de combat et a été utilisé pour la dernière fois par Ali Hassan Al-Madjid dit Ali le Chimique, au Kurdistan, contre les Chiites et contre les Iraniens pour le régime de Saddam Hussein, ce qui lui a valu l’année dernière une condamnation à la peine de mort… »

 

Fraises d Espagne

 

Bio la fraise d’Espagne ? Certainement pas.

 

Résultat : à mesure que l’on trempe nos fraises dans la chantilly, les maladies de peau et de poumons explosent dans la région de Donana. Pendant que l’on commande un fraisier, des marocains, des roumains, des clandestins vivent dans des conditions plus que précaires pour un salaire de misère. Et le temps de lire cet article, plus de 3 tonnes de fraises ont été cueillies en Espagne.

 

Hélène Binet

 

Article extrait du site Sain-et-naturel.com


11/05/17 : Nous ne sommes pas les seuls à revendiquer l'Utopie...

 

Les 8 propositions de Pierre Rabhi pour vivre en prenant soin de la vie et pour que le monde tourne rond

Plus que de simples idées, ces propositions réinventent un modèle de société pour proposer une alternative au monde d’aujourd’hui.

Pour que le temps arrête de n’être que de l’argent, pour que le silence redevienne merveilleux, pour que la logique du profit sans limites cède face à celle du vivant, pour que les battements de nos cœurs ne sonnent pas comme des moteurs à explosion, et enfin pour vivre et prendre soin de la vie.

#1 : L’agroécologie, pour une agriculture biologique et éthique

L'agriculture est la plus indispensable, car aucun être humain ne peut se passer de nourriture. L’agroécologie que nous préconisons comme éthique de vie et technique agricole permet aux populations de regagner leur autonomie, leur sécurité et leur salubrité alimentaires,

#2 : Relocaliser l'économie pour lui redonner un sens

Produire et consommer localement s'impose comme une nécessité absolue pour la sécurité des populations à l'égard de leurs besoins élémentaires et légitimes. 

#3 : Le féminin au cœur du changement

Les femmes sont plus enclines à protéger la vie qu'à la détruire. Il nous faut rendre hommage aux femmes, gardiennes de la vie, et écouter le féminin qui existe en chacun d'entre nous.

#4 : La sobriété heureuse contre le “toujours plus”

Face au "toujours plus" indéfini qui ruine la planète au profit d'une minorité, la sobriété est un choix conscient inspiré par la raison. 

#5 : Une autre éducation pour apprendre en s'émerveillant

Une éducation qui équilibre l'ouverture de l'esprit aux connaissances abstraites avec l'intelligence des mains et la créativité concrète. Qui relie l'enfant à la nature, à laquelle il doit et devra toujours sa survie, et qui l'éveille à la beauté, et à sa responsabilité à l'égard de la vie. 

#6 : Incarner l'utopie

L'utopie n'est pas la chimère mais le "non-lieu" de tous les possibles.

#7 : La terre et l'humanisme

Nous nous engageons en conscience, sous l'inspiration d'un humanisme actif, à contribuer au respect de toute forme de vie et au bien-être et à l'accomplissement de tous les êtres humains. 

#8 : La logique du vivant comme base de raisonnement

Nous considérons que le modèle dominant actuel n'est pas aménageable et qu'un changement de paradigme est indispensable.

 

L'article en entier:  www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/23842/8-propositions-de-pierre-rabhi-vivre-en-prenant-soin-de-vie


Et si on commençait par respecter les sols ?

Lydia et Claude Bourguignon, micro-biologistes des sols (fondateurs du laboratoire LAMS) nous révèlent la faune cachée (acariens, collemboles, pseudo scorpions, vers de terre...) qui vit dans la terre, son utilité dans le processus de fertilisation des sols, sa destruction par l'agriculture conventionnelle chimique qui entraîne petit à petit la stérilisation des terres.
Ils nous expliquent leur travail de conseil aux agriculteurs à qui ils enseignent des méthodes pour "remettre leur sol débout" en restaurant la biodiversité des sols : rotation des cultures, utilisation des plantes de couverture, diminutions des labours...
Claude et Lydia prônent une autre agriculture, libérée des intrants et respectueuse de l'environnement : une véritable agriculture durable. 

Réalisation / montage : Jérôme Couroucé

Date de publication : 07/11/2011 Durée : 04:59